Le Conseil des ministres donne son feu vert à l’extension du CaMo – retour économique nettement amélioré pour la Belgique
Depuis l'entrée en fonction du ministre Francken, les relations avec la France dans le cadre du programme CaMo ont été délibérément redéfinies : la Belgique ne veut plus être un simple client, mais un partenaire industriel à part entière. Grâce à des contacts politiques ciblés avec le gouvernement français, ces efforts ont abouti, le 21 juillet 2025, à une déclaration commune qui établit des règles claires pour une coopération industrielle plus équilibrée et plus approfondie, avec un suivi annuel conjoint afin que le retour économique ne reste pas une promesse sans engagement, mais un accord contraignant.
Concrètement, CaMo III générera 639 millions d'euros de contrats supplémentaires pour les entreprises belges. Grâce aux effets économiques et aux multiplicateurs, cela pourra se traduire par un rendement sociétal de plus de 1,6 milliard d'euros si les exportations sont fructueuses. Le programme renforcera directement notre savoir-faire technologique, les opportunités d'exportation de nos entreprises et les compétences industrielles en Belgique.
L'accent est ainsi de plus en plus mis sur les activités de savoir-faire et de technologie à forte intensité dans notre pays. Des entreprises telles que MOL Cy, FN Herstal, KNDS Belgium, Thales Belgique et d'autres partenaires jouent un rôle plus important dans l'intégration, le développement et la production de haute qualité. Concrètement, cela signifie des emplois en plus, des investissements supplémentaires et de nouvelles opportunités d'exportation pour l'économie belge.
Le ministre Francken a conclu : « Nous investissons dans la défense parce que nous le devons, mais nous le faisons d'une manière qui est rentable pour le contribuable. Grâce à des négociations intenses, CaMo III garantit non seulement les capacités indispensables sur le terrain, mais aussi des emplois, du savoir-faire et une valeur économique durable dans notre pays. Il ne s'agit pas d'un dossier d'achat fait à l’aveugle, mais d'un contrat solidement renégocié au profit de notre économie. »